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  • Le verre brisé éclabousse votre esprit

    Exécuté sur une autoroute de la nuit

    Rien n'est pourtant à ce moment là à ouïr

    Alors pourquoi resterions nous là à ne rien dire

     

    Tant de ces choses là prêtent à écrire

    Face aux vents nous connaissons le pire

    Coucher la plume en métal sur le côté

    Pour mieux caresser à fleur de peau le papier

     

     

    N'essayez pas de me dire votre solitude

    Elle brille au coin de vos cernes en inquiétude

    Laisser là courir et perdre haleine

    Au bout d'un temps elle sortira de vos veines

     

    Ne chercher pas raison dans ces ténèbres

    Vous n'aimeriez pas ce qu'autre pourrait perdre

    Vous penseriez être seul enchainé dans votre rage

    Vous n'êtes pourtant dans la houle qu'un visage

     

    Sans pour autant être n'importe qui

    Seulement celui à qui je dis tu aujourd'hui

    N'essaie plus de mettre en avant ta solitude

    Elle a trop souvent meublé nos interludes

     

    Tu me l'a si souvent entendu dire

    Autour de nous nous trouvons toujours pire

    Nous pourrions toujours être de cette façon

    Éclairons le chemin des vagues à l'unisson.

     


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  • Le soleil lointain nous chauffe à chaque instant
    Entre tous les quartiers fabriquons de grands ponts
    De ma fenêtre à la vôtre avec ses rayons
    Pour se retrouver ensemble en un élan

    Et comme il n'y a personne d'autre autour
    Laissons donc pousser deux ou trois idées
    De quoi donner des couleurs de gaité
    Sortons de tout ce qui nous amène à être sourd

    Ensuite, notre peau devient plus sensible
    L'armure intérieure venant souvent du fond
    Lorsque vient l'heure vague du couché de plomb
    Se sentent en chœur étreintes et caresses paisibles

    Le jour près de ce rivage là s'obscurcit
    Je vous entends fredonner un hymne d'or
    Ensuite, nous essayons de trouver nos corps
    Mais oublions ce qui sur la peau s'inscrit

    Disparaissent les noms que nous connaissons
    Même si parfois nous nous souvenions
    De voix messagères de leur sensations
    Les courbes de l'esprit se purifient aux sons.

     


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  • Au-delà des remparts la guerre continue
    Des terres défoncées dans tous leurs États
    Pour un un remboursement amère on tue
    Les premières sociétés elles tendent les bras

    Le verdict est terrible face aux champs de ruines
    Les ténèbres sont partout recouvertes de cendres
    La providence cligne des yeux sur nos lignes
    Face au soleil s'agitent quelques membres

    Des hères tristes s'étaient engagés pour le pire
    Blessés en leur chair jusqu'à ce la fin des temps
    Participants de l'histoire pour se divertir
    De notions de gloire que plus personne n'entend


    Des gains de marchés pour les vendeurs de balles
    La flotte des téléprompteurs apporte la surtension
    La vitesse des messages faciles parcours les salles
    Et nous plonge dans la routine de ces opérations


    Ils tiennent serrés leur bébé et leur arme
    A tout perdre autant garder ses larmes d'enfant
    La vie se termine là aux pieds du mur blanc
    Ou plus personnes n'écrit sauf avec son sang.

     


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  • C'est quand votre poison tourne dans la vie
    Que vous souhaitez à fond ce jour la vivre
    Tout à coup pris d'un élan vous sortez du lie
    Secouer à la dernière page du livre

    Vous étiez pourtant bien assis en place
    Tel l'agneau prévu pour l'abattoir
    Tous vos amis tristes et perdus se glacent
    Ils vous toisent de l'autre côté du trottoir

    Leurs odeurs s'écartent de vos narines
    L'avenir sur d'autres routes nous appartient
    Relis les quelques notes sort de ce spleen
    Personne à ce jour ne te poursuit au loin

    Tu as disparu au milieu d'une phrase
    Comme sur le sable s'en va le coquillage
    Tout au fond le son de la mer bleue s'écrase
    Seules tes traces subsistent sur la plage.

     


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