Lesrues froides et tristes parcourues d'un brouillard épais me laissedeviner quelques ruissellements de méchanceté et de stupre au-dessus dela fiente des caniveaux. Une odeur de marron chaud de poisson froid etavarié défoule les narines du passant épuisé....
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Des voix si froides au sons des quatre vents. Refuges ordinaires des palabres d'antan. De ceux là, personne encore n'a de nouvelle. Ils sont partis en pleine nuit au fond des puits sans fond ni parois pour rechercher le sens de leur existence.Au tournant...
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Manteau de pluie barbe de cent jours. Les mains calcinées, les orbites effrayés. Sur les lieux désirés je reviens toujours. Les choses passent écartées par le vide. Les pluies sans cesse s'effondrent sur les roches encore fumantes. Les toits brûlées et...
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Monte dans l'air du matin des cris, des fumées. Elles s'alignent noirau-dessus d'un ciel sans vent. Les légions sans nom ont disséminél'ensemble de la population terrifiée. Dans le sang les membresdécoupés, brisés des pions agités par les tyrans fous...
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Je crois avoir connu la bas, un doux sourire brûlé au soleil d'un payslointain. A travers la poursuite dune lecture nocturne, le jour arriveà pas lent. Prolongé un peu plus ce besoin ivre de vivre, de suivre deslignes en feu, au parcours rectiligne, de...
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La même terre nousforce à reculer. Sur les terrains de chasse armée demon pic, les serpents à plumes volent au soleil, le vent n'enà cure. Au son des ailes les défis des mers lointainesconfirment les tempêtes Les troncs des grands arbres flottent,les...
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Desert de neige, desertde cendre. Froid de septembre, cerveau glacé, peau brûlée.Le monde passe et marche en cadence. Les corps beaux et lisses sedéplacent à la surface de l'asphalte. Les rouestournent, les moteurs vibrent, l'essence coule et se perd....
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Face au miroir brisé,à la haine à la méprise le regret avance, pireau souvenir à l'absence. De toute émotion, toutsilence, toute forme d'existence, sur laquelle on a prise. Comme unvoilier dans la houle, un homme perdu dans la foule. Là unparchemin se...
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Sous la plaine hérissée d'herbes sauvages, les créatures en armure franchissent les frontières de riches empires. En ces temps de pillage et de rapine les troubles vont et viennent. Sans fin ni cesse, aux parcours tumultueux des hordes sanglantes s'ajoutent...
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Le ciel enténébré de ses plus tristes effets s'accroupit sur le drame universel du pic. Le violent chaînon noir des gardes laids, promène dans l'air ces fléaux aux pointes aspic. Parmi des clous, entre deux monstres à face inhumaine, agonise le bêllatre...
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