Le ciel enténébré de ses plus tristes effets s'accroupit sur le drame universel du pic. Le violent chaînon noir des gardes laids, promène dans l'air ces fléaux aux pointes aspic. Parmi des clous, entre deux monstres à face inhumaine, agonise le bêllatre déchiré par la haine, il a donné son âme et son palais. Ces os écrasés crissent comme un essieu, cependant le sang coule de sa tête. Dans le ravin le traître, crapaud drapé de toile, balance ses remords sous un arbre indulgent. Et l'on dit que là-haut sont mortes les étoiles, pour ne plus ressembler à des pièces d'argent.