Je franchis des parois douces et agite mon rêve sous la touche. Encore des moments plaisant à unir et désunir ce qui fut un en un temps pour partir vers de nouveau chants. Défaire en cercle cet éphémère en contre champs. Voir naître et disparaître des...
L'affaire est dans le sac, il suffit de l'ouvrir, d'y jeté un œil. Scruter l'intérieur ainsi, l'œil ouvert donne accès à l'ensemble d'objets là déposés ou jetés à la va vite. Sans aucune considération spécifique l'œil tourne sans ciller. L'iris pointé...
Retour dans ma cage Impossible de la fermer à clé les barreauxdeviennent faux les clés fondent les lueurs hurlent dans les corridors oul'ombre même fuit entre les rancœurs éparses d'un monde sans croyances ni interrogations.Un couloir sans porte de vive...
Rendre ou créer des histoires écrites entre la fin d'un jour et le début d'une autre nuit. Graver à l'encre noire des signes indéchiffrable pour les étoiles. Des vers et des passages rimés avec ou sans jeu de mots. Des pièces rapportées s'entrechoquent...
Deux trois touches sur un masque à raie pour cacher des lueurs d'une forme de réalité. Entre l'enclume et le marteau d'octobre levé. De douces caresses exhibées devant l'innocence de ton regard des jours ensorcelés. Les couloirs de l'aurore dénient mon...
Interversion des rôles de ci de là, sur un nouveau jour ; vu d’une fenêtre ouverte sur la conscience déliée. Les causes cryptent des données serviles à peine effleurées et déjà embrassées. L’heure d’un thème aborde, dans une voie passionnée, sur l’écluse....
Flots dessinés sur les bords de papiers Encres mélangées pour effacer les fonds blancs Absorbé par l’épaisseur des feuilles raffinées Illusions décentrées sur les vagues du temps Parler dans un abysse parsemé de hurlements Observer les désordres reproduit...
Surface d'albâtre et de marbre glacé je saisis l'instant et traverse le Styx. La rivière coule lisse encore un peu de temps et j'atteinsle fond de sable blanc recouvert. Rempli l'ensemble de ta partie pleine de malice J'entrevois l'horizon d'un vrai caprice....
Style décadré et granuleux. Eloignement d'éclat dans l'air du temps soudain. Erosion d'un territoire vue à travers un regard critique. Images vouées à se déployer pour d'autres images, pour des textes, des dernières traces d'un mode en disparition. Eternel...
Le soleil brille sur toi et brûle tes derniers instants. La coupe de diamant est pleine, n’en jette plus. Aux différentes étapes de la mise en oeuvre de l’organisation génétiquement modifiée les innocents au cœur garni de mièvreries et de candeur retournent...
Tire démesurément sur les notes sèches, évite les pièces mal côtés et rentre en aveugle dans les temps tristes du clown sans nez au flair indéfinissable. Situé où et quand, évite de tourner en rond dans le sens anti-horaire, sans pour autant remonter...
Dans la pénombre l’éclair passe en silence à travers le champs des temps. Allume des torches et appel des convives. Sourds aux paroles franches les amateurs d’enrobages chocolatés palissent à l’écoute de propos sortis sans détours par des mâchoires aux...
Sang en filigrane. Peau écorcher. Mots à vif dans un rôle rébarbatif les lettres luisent en alternance. Les rythmes produisent la différence en trait fins. L'attente remonte le long des coursives en circulaire sans fin. Les images scandent l'ensemble...
Symphonie colorée de jaune pollen J’envoi les traits hors ma tête Fluctuation de rimes dans la paine Version graphique des pensées muette Conflit larvé danse en fin de matinée Lueur dans les ténèbres, le rouge est démit Classe savoureuse dans un air raréfié...
Poser les larmes des coureurs de fond en ligne. Eviter d’acquérir le fin mot de l’histoire des athlètes pales au regard lointain. Vouloir pour un instant encore avancer dans un dédale décoré de verdures. Etre là-bas pour toi et l’ensemble des ombres vu...
Tous ces chemins effacés, ceux pris par erreur ceux pris et jamais rendu. De donner des cailloux à semer les pistes parcourues s’effacent au fur et à mesure de l’avancée vers mon inconnu paradoxal. Des disparitions d’images, des flous et des déchirures...
Je suis parti le long des routes sur les traces des nuits. Fer croisé dans l’espace de barbarie étendue, trempé par l’essence des formes exacerbées tirées des dunes. En voiture coupée dans mes mains d’autrefois j’agite le charme magique gaspillé au départ...
Sur les traces de ruines décorées de lumières froides les âmes sensibles conservent la tête vide et les bras ballant le long de corps trop fragiles pour leur demander d’arrimer les galères. D’origine inconnue et pourtant de forme régulièrement incontournable...
Quand est morte la nuit, las de hurler aux cohortes, là-bas, les derniers ordres reçus avant la fin de l’ère chaude de vents venus du désert des mots partis en vrille. Là, loin sur ces bancs, lieux de jacasseries et de contemplations, j’exhume les rares...
Surpris par la nuit la lune laisse danser les corps des héros. La lumière se transforme en son et réveille les pharaons. Le vent dans ta bouche brade des dentelles dans les soirs sans nuages gris. Le goût de l’eau de tes baisers flotte au-dessus des mers...
La nuit j’entends, dans les profondeurs des rêves, des sons indéfinissables et pourtant nombreux. Remplis d’angoisse et de fin du monde. Personne n’avance devant et de même derrière. La souffrance pratique néglige des germes de fébrilité parsemés le long...
Un froid intersidéral parcours ma colonne vertébrale de bas en haut et de haut en bas. Les bruits continuent à parasiter les notes régulières enrobées autour de mes oreilles en pointe. Le rayon parcourt en continu le cœur de l’univers. Aucun mouvement,...
Habitude attitude sous les étoiles pour éclairer en cents mille morceaux les cailloux étalés sur les terres noires. L’heureux grès recouvert de dessin de fleurs porte en son antre des huiles. L’accident arrive, je peux le voir dans les ténèbres attachées...
Suivi dans un caveau L’après luit dans le miroir L’or traîne face aux cadeaux Dérives au fond des couloirs L’hydre atomisée disparaît Dans le sable j’attends la fin Comble de l’errance déliée Juste là comme les lendemains Pas de dupe du bonheur Les bas...
Partager en ce vivant. Une forme de lutte tue mon nom et les baisers s’évaporent dans une pluie instantanée de poussière de soleils suspendue. Parle beaucoup et regarde tomber les lourdeurs sous des sommets inobservables pour un tortionnaire contorsionniste....