La nuit j’entends, dans les profondeurs des rêves, des sons indéfinissables et pourtant nombreux. Remplis d’angoisse et de fin du monde. Personne n’avance devant et de même derrière. La souffrance pratique néglige des germes de fébrilité parsemés le long des quais en reconstruction. Les grains de sable sont d’une remarquable finesse et mes paroles dénient mon stress.