Je suis parti le long des routes sur les traces des nuits. Fer croisé dans l’espace de barbarie étendue, trempé par l’essence des formes exacerbées tirées des dunes. En voiture coupée dans mes mains d’autrefois j’agite le charme magique gaspillé au départ des sacs plastiques. A la même période les sons du sud laissent une petite place aux sources improvisées sur un esprit chargé d’énergie et d‘élan. Dans le sang et dans les veines les cœurs des vivants coupent l’horizon d’une lame fine brûlante et presque invisible dans ces couloirs déserts ou rugit le vent jusqu’au fond des caveaux.