Les villes au cœur de pierre renaissent au moment ou tes yeux se décollent sous des haillons recouverts de décors fanés. L’ordre revient à toi dans un format abstrait sortie de l’imaginaire impénétrable d’artistes en avance sur leur époque. Dérive à l’infini des arbres sans feuilles au tronc creux et aux branches immenses et sans limites réelles. Seule l’horizon défini l’inaccessible pour un instant de sueurs froides à travers les dernières gouttes la soif devient un vrai tourment les yeux me brûlent et ma tête devient lourde, là à côté l’enclume devient plume Rentrer et sortir la faiblesse des mots usés par leur immense banalité A en oublier l’essentiel Avoir le sentiment d’être un corps vivant, un esprit prêt à réagir, à réfléchir, quitte à partir au gré du vent.