Quand est morte la nuit, las de hurler aux cohortes, là-bas, les derniers ordres reçus avant la fin de l’ère chaude de vents venus du désert des mots partis en vrille. Là, loin sur ces bancs, lieux de jacasseries et de contemplations, j’exhume les rares paroles détournées du fond de vos rêves parfumés de nos peaux aux feux inoubliables lancés par nos regards.
L’hilare croise les bras assis près de sa contrebasse. L’ombre d’une pensée flotte à l’horizon, perdu et éloignée maintenant des dernières troupes d’idéalistes au grand cœur.