Flots dessinés sur les bords de papiers Encres mélangées pour effacer les fonds blancs Absorbé par l’épaisseur des feuilles raffinées Illusions décentrées sur les vagues du temps Parler dans un abysse parsemé de hurlements Observer les désordres reproduit...
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Tire démesurément sur les notes sèches, évite les pièces mal côtés et rentre en aveugle dans les temps tristes du clown sans nez au flair indéfinissable. Situé où et quand, évite de tourner en rond dans le sens anti-horaire, sans pour autant remonter...
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Quand est morte la nuit, las de hurler aux cohortes, là-bas, les derniers ordres reçus avant la fin de l’ère chaude de vents venus du désert des mots partis en vrille. Là, loin sur ces bancs, lieux de jacasseries et de contemplations, j’exhume les rares...
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L’amer dans les veines, là sont plantées les graines. En roue libre les histoires fondent près de moi. Un sentiment étrange de vide dans une place remplie par la foule glaciale. Les nuits passent inhabité sans musique pour m’imprégner. Il pourrait y avoir...
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Il y en a devant les portes, face aux marches quand le vent s’arrête. L’entrée recouverte des griffes de l’escorte, couronné de lierre ils inclinent la tête. Des bêtes à face inhumaine leur servent de monture. Ils se dépassent selon la conjoncture et...
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Poser les larmes des coureurs de fond en ligne. Eviter d’acquérir le fin mot de l’histoire des athlètes pales au regard lointain. Vouloir pour un instant encore avancer dans un dédale décoré de verdures. Etre là-bas pour toi et l’ensemble des ombres vu...
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Surpris par la nuit la lune laisse danser les corps des héros. La lumière se transforme en son et réveille les pharaons. Le vent dans ta bouche brade des dentelles dans les soirs sans nuages gris. Le goût de l’eau de tes baisers flotte au-dessus des mers...
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Suivi dans un caveau L’après luit dans le miroir L’or traîne face aux cadeaux Dérives au fond des couloirs L’hydre atomisée disparaît Dans le sable j’attends la fin Comble de l’errance déliée Juste là comme les lendemains Pas de dupe du bonheur Les bas...
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La nuit j’entends, dans les profondeurs des rêves, des sons indéfinissables et pourtant nombreux. Remplis d’angoisse et de fin du monde. Personne n’avance devant et de même derrière. La souffrance pratique néglige des germes de fébrilité parsemés le long...
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Demande si tu penses à moi en carré ou en rond les tours sont cycliques et se déplacent toujours à la même vitesse sur les échiquiers. Cela n’apporte pas la raison ni un sens à l’horizon. Le droit poursuit son évolution subjective ancré dans l’humain...
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