Quand la tête de réseau est éteinte, les pensées de silicone deviennent aphones. Les lignes et les traits se retrouvent vidées de ces semblants de neurones. Les mamelles du virtuel verrouillées pour une certaine durée dorment jusqu'au prochain allumage. La température baisse sans sortir des limites, sinon attention à la suite. De la tour d'ivoire carré, le dernier son sacré s'enfuit, le temps d'une dernière symphonie. de l'écran plat aux coins cadrés d'un semblant d'ébène, plus une seule lueur, à moins d'éteindre ce modeste point orangé. Enfin satisfait, il ne me reste plus qu'à rêver.