Où m'as-tu vu aller maintenant, je ne demande qu'à pousser. Il y a quelque chose d'incompris j'ai changé mon point de vue. La raison reflète le sens des mots rejetés. Rembobine les doutes et les fautes étalées dans un cadre éclaté. Une dune dans les confins ensoleillés, elle sait et aime me voir m'envoler. Aller et venir et après tout c'est bien naturel. Le soleil s'éclipse, lui aussi. Elle essaie une nouvelle île, est à nouveau capturée par les pages d'un livre. Elle va et vient, il sait, cela ce passe au-dessus des enfers celui par tous les soleil brûlés. Tu dois attendre, mais jusqu'où ? Personne en ces lieux ne le sait. La nuit entière te donne la chance d'arriver la face cachée. Les lumières s'éteignent, les notes s'arrêtent, le rideau est tiré, les sièges repliés, les bougies rallumées. Porte encore les derniers maux assassinés, là il va falloir y aller.
Suivre la silhouette au fond du jardin. Dépenser sa vie au fond d'un amour vint, inconnu, à peine perçut, reçut entendu puis d'ego en ego le maelström de sentiments emmêle les promesses . Baliser le droit chemin, voilà là le rempart incertains quand on s'appel humain. Rien n'a vraiment beaucoup plus d'importance, tout le monde peut le voir. Plus rien ne s'oppose à la vie, la ou le vent souffle du début à la fin.