Entendre une fois encore le vent rempli d'air pur
Dans un passage identifié comme coupure
Entre demi mots et regards croisés
A l'aune d'un départ où tout peut arriver
Le quai de la gare se remplit petit à petit
Au rythme du tic tac de l'aiguille vers midi
Peut-être parce que je te crois près de moi
Je vois ton visage en différents endroits
Je vais loin pour n'en garder qu'un d'entier
Celui-là seul détient l'authenticité
Seul à renvoyer mon image en miroir
Je garde cette forme pour te l'à donner
Un couloir dallé et mur de marbre à suivre
Assurément résonnent mes pas aux sons des cuivres
Ton ombre noire se profile et parle à mon cœur
L'obscurité disparaît en même temps que ma peur.