Je vis sur les terres lointaines de Xanadu
Et bientôt serait de retour accompagné de loups
Encore et toujours j'écoute les mêmes chansons
Celles dont le tempo m'irrite finissent au pilon
Au rythme éffrené les corps se meuvent
Du fort nectar de Cyrodiil je m'abreuve
Les têtes avant de tombées tournent et cries
Dans un instant seulement nous retrouverons l'envie
Et mes yeux révulsés regardent en leur intérieur
Des cartes défilent, des larmes des horreurs
Couchées là verticales à n'en plus finir
A croire qu'une seule suffit à La Hire
Homme de coeur pour cent ans s'il en fut
Mais toutes ces étoiles ne s'en rappellent plus
Des hordes dans la neiges j'entends les hurlements
Elles approchent à grand pas portées par le vents
Les herbes folles se couchent à leur passage
Animaux froids en rage sortis de leur cage
Langues pendues et regards de feu ardent
Elles imitent leur maître avant d'être mis au ban