Marcher dans la boue auprès de vieilles ruines
A cinq lieues du détour je pris le bois
A passer des heures sous une pluie fine
Même en dedans je ressentis le froid
Au creux de la terre je traçais dans le sable
Des mots, des serments, des palliatifs
Ton visage me vint toujours adorable
Je m'entendais dire deux trois mots naïfs
Encore des secondes prisent pour des heures
Les jours entiers s'effondrent, je suis un leurre
Le regard dans l'air libre, l'esprit enchaîné
J'imagine ton sourire tant apprécié
Décision spontanée à nouveau dans le près
Je parcours les derniers mètres du sentier
Rien ne laisse transparaître ma pause
Le corps attaché à une autre cause.