Derrière les baobabs j'attends l'avalanche
Je l'entends déjà du plus léger de mes tremblements
A travers les airs joués par des enfants
Incolores et mal vêtus dotés d'armes blanches
Drogués et invités à tuer ceux qui bougent
Dévoués à des chefs aux longues dents
Ils avancent têtes nues parfumés d'oliban
Les veines gonflées ils verront bientôt rouge
Les fées ne font pas tous les berceaux
Certaines ne travaillent pas le dimanche
Sur cette zone là personne ne se penche
Sauf dans ce cas là deux où trois bourreaux
Attachés à des idées d'égalités
Traversent les jungles et coupent les branches
Couvert de sueurs ils retroussent leurs manches
Tout de bleu vêtus ils vont sauvés la paix.