Les dommages sont commis, j'essaie néanmoins de te reveiller et de nourrir mes dernières pensées avant de disparaître entre les sons de pianos perdus entre des larmes d'ivoire sur des noirceurs d'ébène à l'or dur. Au détriment de toute attente, le temps de répété le mot au revoir, en boucle, s'enivre de douceurs. Les sommets tournent autour de moi et se montrent hors d'atteinte. Tu tombes en cascade dans mes bras aux veines vides. A travers des chemins de destruction les victimes en feu investissent dans leurs âmes sans gêne et sans scrupule. Plusieurs combats ternissent les soleils luisant d'un des astres scintillant. Aide moi à retourner en enfer, la température ici refroidie mon agonie.