Groupuscule parodique à l'image cadavérique
Les jeunes idées font table rase du passé
En conclure d'une large désinvolture cyclique.
Et là vole l'arme à gauche bien arrivée
Dans l'ombre des tombes surgissent des croix sculptées
Long est le chemin dans les âges fanés
A croire dans un espace les silences
Si long est cette heure mais à toi je pense
Finir par entendre des rêves en écho
D'une réflexion surannée là, surgit l'aube renouvelée
En un éclair blanc tout juste effacé par l'eau
L'incident contourne les flammes pour cicatriser
Et laisse jour à un nouvel accident
Jeter sur les plages au soleil des raies allumées
Les vagues recouvrent les cendres de sang
Dans un instant seulement le mal sera enfoncé
Relie tes espoirs et laisse couler le temps
Douce tu renaîtras de ses veines autrement
Le bruissement irrégulier des feuilles
Laisse place blanche à ton recueil.