Hurle le jour et la nuit en dehors et en dedans par mont et par nous, aussi. Nous sommes tous un peu trop fragile de regarder tomber les perles de sang de ce corps de plus en plus blanc. Sans jamais savoir ce qu'est un homme sage. Depuis ce temps là te rappelles-tu de moi ? De ce que je suis vraiment ? Cela ne te ressembles pas de dire pardon en dehors d'un temps de brisure. Cela réchauffe mon cœur de te savoir m'entendre en deçà de toutes notes. Elles ont le monde entre nos oreilles et nous sommes des oiseaux perdus, parfois un peu trop imbus. Si stupide de s'entendre dire je t'aime. Les pardons sans piles et les mots s'éteignent, nous détruisent lorsqu'ils se déchaînent sans harmonie, sans fruits de passions, de troubles et de tourbillons, pour des années, des siècles et bien au delà parfois.
Te rappelles-tu de moi de cette façon ? Ainsi je suis un morceau de virtuel, dans un reflet d'image de vraie vie. Ce mouiller tout au fond de ces idées et ce lancer dans un chute dont personne ne connaît le point d'impact, si tant est qu'il y en ai un. Vivre ces dernières secondes, sentir le sang passé de la tête aux pieds et des pieds à la tête. Ne pas savoir se retrouver dans le feu. Là où je tombe personne, rien, la nuit, jusqu'au bout du voyage.