L'essieu bouge et tourne dans un vide intersidéral. Ferme à clé les portes de l'ennui. La tête posée dans le creux des mains pales. Dans les derniers secrets de la nuit. Les allées se vident dans un détour de sentiment. Farder de nacre et de perles; les listes sont longues, n'oublie pas de serrer les dents. Une à une chacune d'elles te rend belle. Des rives fraîches, le goujon te taquine. Regarde le onduler entre deux rives. Tu as le droit de dormir aux sons des notes mutines. Alanguie et à nouveau reposé au creux du doux hivers.