Sur les flots des temps remuent les sphères brillantes, lisses et lumineuses. Pierres et ombres immuables. Mouvement continu sur la surface verticale. Chaque joues, chaque heures ton visage pâlît. Si tu vas au-delà des frontières marquées par le désert de tous nos cimetières gardent toi bien d'éprouver toute peur et toute rancœur, la misère des fonds n'a pas d'égal sur les sites sans teint ni regards. L'effroyable arrive à ta porte sans sonner ni frapper. Le fond de nos sentiments resurgit en un instant, le dernier probablement avant le passage du réel au virtuel. A la limite de la terre des corps parcourus de frisson surgit d'inévitables paroles attendries par le temps. Les regards fondent et les yeux se ferment.