Le long des allées de palmiers sur la côte abandonnée, seul près du rivage une méduse échouée couvre le passage de la frontière des vagues. Pas de traces de vie, pas d'empreintes, ni de bouteille. De rares coquillages parsèment le sable accompagnés de petits et gros galets. Deux mouettes survolent un océan calme. Les remous ce sont apaisés. Plus loin des filets abandonnés enduits de goudron à quelques endroits, dénaturent ce décor dont la nature fait sienne ce tableau éphémère qu'aucun peintre ne viendra immortalisé. A marché tout droit dans le sable, j'imagine, un jour arrivé à bon port. Nul part je ne vois tes traces, à moins que tu ne m'ai porté.