De celle qui ont tout le temps froid
Dans les limbes où j'inonde de proses mes pas
Contemple aveuglément les tourments de ces rois
Croise à ton tour l'ombre d'un combat
Style effacé dans l'air asphyxié du soir
Cordeaux pendus là haut sous une pluie de rats
Cadre brisés encore il faudrait y croire
Dunes de sables enfermées tout là-bas
Je relève la tête et vois ce cinéma
D'un lugubre fastidieux écorché d'un émoi
J'avale des fruits secs avant d'être las
Chimères au vestiaire je touche les parois
J'imagine t'entendre murmurer tout bas
Les codes savoureux reconnus de nous trois
Parsemés de rire enflammé par ce cas
Les histoires font rire et produisent des pourquoi.