Tu n'allumes plus la lumière du phare
Attachée à l'ensemble de tes vices
Prête à nous jeter, brûler dans le précipice
J'aimerais pouvoir lire encore dans ton regard
De ces histoires sans paroles il en faut
Pour redonner à la rose son épine
Meurtrir nos chairs et libérer ce fardeau
Ce balader et retrouver le spleen
Reprendre à nouveau tes paroles de miel
Les voire couler en même temps au fond du calice
Lever en tempo les deux mains vers le ciel
Et faire sienne ces lignes aux prémisses
L'instant d'après amplifier nos nouveaux sens
Ecouter là les battements de nos cœurs
Délier nos mouvements en lente cadence
Protéger nos sentiments de nos peurs.
A la mémoire de mon pote M. Kean.