Connaître la pléiade sur le bout des doigts
Tout réciter au chaud dans tes bras
L'ivoire en tour de réalité quel leurre
Néanmoins j'entends battre ton cœur
Ses coups sont une pincée de grâce
Pour mieux écouter le temps qui passe
Sous ton toit de fée me recueillir
Et faire de moi une tombe à fleurir
La fin du sentier est aussi marquée d'un point
Les circonvolutions de nos idées prennent fin
Toutes les plumes tombent de nos ailes
J'aperçois dès lors ton corps tout frêle
Les phrases s'entrechoquent pelle mêle
Il devient plus difficile de resserrer les liens
Emergences de non dit voient fondre le gel
Mes couleurs s'en vont, je tiens ta main.