Etre à toi au fond de l'abîme de cire
L'espoir est né d'éviter à nouveau le pire
Dans les pénombres doucement sans un bruit
Allongée, la tête posée sur le tapis
Quelques mots doux, délicats renvoient la balle
Accompagnés par les échos de la salle
Et dans l'orée ténébreuse des fleurs d'antan
J'écoute les crépitements du flot du temps
Il reprend des tournures fauve en apparence
Jamais dénoncer de fuites par complaisance
Sur les traces des morts maudits sans un bruit
Je te laisse la chance de manger le fruit
Croque à pleine dents les couleurs de mon hiver
Détruit au pinceau ma face solitaire
Et des pétales d'aquarelle recueillis
Sur la toile, redonne moi un peu de vie.