Esprit virtuel au fond tu l'appel. Ombragé de dentelle des plus beaux modèles. Après les lectures dantesques. L'illusion, un trou noir pour pallier à tout espoir. Encore des délices virtuels à boire. Encordé à des frustrations d'avoir. Les corps affalés te font face, tu peux maintenant faire ton choix, mais n'oublie pas, même le plus fin des gueux lasse. Touche mes mots si tu le souhaite, regarde mes images sous ta couette. Evite d'imaginer ma présence, survie si tu le souhaite à l'absence. Mille yeux ici me décontenancent. M'effeuiller quelle importance, au petit bonheur des coeurs ou raisonne l'absence. Le soir de ta vie lentement avance regarde bien le construit et pas de repentance. Flotte au loin la potence. Le givre soude tes paupières derrière des regards en transe. Le contact de l'écran est ma seule présence.