Dérobé dans les champs bleus de l'enfance les rimes font des doléances. J'utilise des notes tombées du cahier aux lignes invisibles. De la main, je suis les parcours de mes pensées pour mieux décortiquer les pistes repérées. Il tombe de fins grains de sables, sans cesse depuis le début de ma nuit. Le temps s'arrête dans les royaumes oubliés ou le soleil meurt lentement. J'appui sur pause et les foules en action ne bougent plus. Petit à petit chacun se transforme en statut d'albâtre, premier pas vers l'éternité.