La horde des princes tristes nourrit mon errance
Dans moins de deux les étoiles cesseront de briller
Toute fin engendre en elle un commencement ignoré
Avance jusqu'au précipice, la solitude vient après l'absence
En fin de tout, de nul part surgit le néant
Accroché à la foi tu crois et perçois ma confiance
L'aube apporte probablement une nuée d'espérance
Convoitée par des armées en quête de mécréants
Hurlez sur mon tombeau qu'advienne ma démence
Sur votre propre tempo battront à nouveau mes rares veines
A la recherche d'énergie pure venue de la scène
D'ici peu les jours comme les nuits n'auront plus d'importance
Tire sur les médailles gagnées grâce à ces morts
La force fait loi quand tu obéis à cette dégénérescence
Certe tu peux manger mais mesure notre souffrance
Toutes ces merveilles et victuailles me sorte par les pores.