Eklablog Tous les blogs
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

Descente

 

A trop vouloir saigner
Sur de fausses blessures devenues brasiers
J'entends rire les cigognes des enfants
Plus aucun bébés n'arrivent par les voies fausses en blanc

Descendu d'un nuage crevé au détour des pavés
Par l'incommensurable paix agitée par ceux des tombes
Arraché en ce jour jusqu'à se morfondre
Oubli toutes ces guerres en silence s'il te plait

Redescends l'être mort d'un étage
Et goutte sur le champs à mon breuvage
Donner tête baissée de-çi de-là en partage
Pour exorciser ce léger coup de rage

Corps couvert de plaies, d'hématomes
Engagé éternellement enragé dans des tourments infinis
J'éructe quelques sylllabes au milieu du volcan du ma vie
La chaleur est intense dans le coeur de l'homme


Recouvre moi à la fin de ce baiser d'amour
Attrappe au virage toutes les images
Un jour oubliées au fond de mon passé en cage
Si souvent évacué sous des coups de tambours

S'enflamment lentement sur la grêve
Mes derniers mots devenus rêves
D'ici où d'ailleurs naissent des idées noires
Pour mieux perdre mes mots recouverts de l'épais brouillard.

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
M
je sais...je sais trop bien le coeur qui echymose..bise à toi
Répondre
M
nous avonstous nos idées noires et puis soudain on retrouve des mots qui les effacent !
Répondre
B
les mots ...sont les émotions au cœur de l'homme ou le brouillard se perd en syllabes .<br />
Répondre
F
Bonjour Dhimwoe,Il n'y a pas de feu sans fumée noire. La mortalité de ce qu'on enfante fait peur aux cigognes...
Répondre