
De sel pour la vie bu dans les mers
Je garde dans le vague ces images rares et fragiles
Où loin de tout je garde une main sur le fil
Le seul et l'unique pour garder un pied sur terre
Quatre bouts de bois flottent d'ici à l'horizon
Un seul assez grand me suffira pour survivre
Bien avant de sentir mes pensées recouvertes de givre
Tous les remonter quelle importance dans le fond
J'écarte d'un bras les derniers monceaux
De ceux dont personne ne garde la moindre trace
Pour dans un nouveau lieu faire face
A tout un parterre recouvert de corbeaux
D'innocentes phrases sont échangées
A en croire les ordres les corps un jour deviennent mort
Des place disponibles aux sillages d'un lointain port
Exister là comme si de l'avoir nous passion à l'été.