Les sons d'âges anciens vibrent dans un air froid. Les grilles refermées dans un silence organisé m'enferme dans un espace clos où je tourne attaché. Les robots lentement exécutent les programmes chargés. Peu à peu ils découpent ma peau et l'a range dans les caisses prévues à cet effet. Sans une ombre au tableau l'opération se déroule en continue. Mes pensées assagies par cet étrange produit bu. Dans mes veines coulent une certaine dose de calmants psycho-tropique. Sous les parasols je m'enfonce doucement jusqu'à l'éclair blanc synthétique. Sur l'écran de ma mémoire vive s'affiche : encore un peu de temps et tout sera fini.