L'eau d'égalité tombe à flot sur l'ombre d'homme aliéné aux fourneaux d'acier. Dans la chaleur torride des flammes ravivées, des appels d'air régulier vomissent à la fin quelques cendres au fond d'un reste d'enfer noir et sale. Les sirènes terminent leurs sifflements venus d'un autre temps. En rang, ou seul, désincarnées, des formes déambulent vers une sortie envisageable aujourd'hui.
La bête humaine dort pour une durée indéterminée. Sous le soleil, assassin médiatique, tueur en série télévisé, sans pitié, aux yeux fixe, sans état d'âme. Tout le monde à la choix entre l'éliminer, la rénover, créer depuis la production de son imagination. Ici bas, prends du recul, les chemins sont nombreux, si tu ne les voient pas à toi de les tracer.