Mis à nu, mes jours se transforment en nuits blanches au détour d'un virage de songe en ligne. L'huile sur le feu dénote une envie de grillade, de grillage et de fonte. Décors de sépulture et d'oeils de verre aux couleurs d'enfance. Autour le vent du changement me rappel l'ombre d'un été. Quand je crois tomber pour me protéger d'un reste de chemin à parcourir. Une place de jeux différente, entrelacée de signe et de son lointain d'un passé contraint. Un contre un, balle au centre. Un murmure s'échappe dans la cour, je ne sais pas d'où il vient exactement, ni qui l'a à dit. Je descends les escaliers deux à deux. Je sais, elle en sait un petit peu plus maintenant et brille plus dans l'instant. J'attends régulièrement le lendemain. Personne n'en connaît exactement le motif. Mon oeil rouge cherche et se perd dans une foule composée d'hères aux regards d'ennui. Entre la rue Pestre et la rue Zay le trafic va bon train et le carillon se fait entendre au loin, les derniers sons avant l'arrivée du matin.