A travers le fond des marches de
fer
Recouvertes d'infimes flocons de
neige
Tranquillement les yeux fixés
sur l'imaginaire
Au delà des villes construites
dans nos rêves
Je lis à voix basse les
dernières phrases
Peuple de nuit de l'humanité
entière
Réparti, nu sur l'ensemble des
cases
Fantastique et pourtant de la
même manière
Des masques de visages
transformés par nos pères
Au regard bleu candide rempli
d'innocence
Des plaines de verdures
traversent l'univers
Et s'interrogent sur votre
relative absence
L'amour nait dans les larmes
vides de toutes traces
Sujette à ride et à usure lente,
irréversible
De sentiments au tourment des
caprices de l'autre face
Cachent les cauchemars les plus horribles.