Remballe ta misère et
fais renaître le tempo
Centurion débonnaire
accroché par des nouvelles brèves
Ecris sur les héros
inventés dans tes rêves
Les gorges faces aux
plaines laissent pousser l'écho
Sur les images de ta
peau le film se reflète
Les regards se tournent
et le déni s'enfonce
Peu à peu les pétales
laissent la place aux ronces
Les scènes s'enchainent
et l'histoire se répète
Quatre mouvements pour
découvrir et renaître
Dans un absolue nuancé
d'incertitudes
Contraste et lumière saturent l'interlude
L'écran blanc de mes
nuits noires façonne ton être
J'interprète le dialogue
ce jour là improvisé
Les mots sont concoctés
dans un sombre appareil
Vu rapide de dessus c'est
un essaim d'abeille
Les piqures en syllabes
viennent nous retourner.