J'ai vue ton image, statique sur un écran virtuel en couleur et grand format. Est-ce étrange d'aller sur les pas ancrés dans de nouvelles romances attitrées aux grands biens nommés pour une durée indéterminée ?
La chanson ? Nous la fredonnions avant. En ces moments là, nous rêvions de pureté et de sérénité.
La fumée s'échappe des toits vers des nuages encore bleu. Voir son âme se promener ainsi dans un lieu libre. Pas de route pour te guider, plutôt un endroit infini, ou tu peux, si tu souhaites, tracer des chemins, des sillons, des tranchées. Fais de cet endroit le tiens. Construis des stratégies, pose des portes, des barrières. C'est ton univers, ta prairie, ta caverne. Elabore des plans ou suit le sens du vent. Qu'importe le flacon, des cerisiers poussent aux alentours. Suis ta propre voie.