Parle et cri !
Ouvre-toi bien grand et passe ton orgueil
Dans ce passage en noir et blanc le temps de ton deuil
A genou devant les corps morts là tu pries
Englouti dans tes larmes loin de ton esprit
Plus rien ne te touche du sommet de tes crêtes
Lueurs vagabondes et pensées secrètes
Parcours tes humeurs déforment ton passé
Tu voudrais voir le jour avant de trépasser
Arrête les images fait toi les dents
Sur des mers hors naufrage où tu surf à présent
Tête reposée bien calée tu te croyais si loin
De tous sentiments de tout coup de poing
Maintenant ton monde t'apporte une contagion
Irréversible pourtant ce besoin d'évasion
Venu d'un intérieur probablement bien rempli
D'un phénomène nouveau resurgit par l'écrit.