Crânes
décharnés s'il le faut prenez moi mort
Attaché
de la tête au pied conscient de mon sort
Et
revenez tout de suite armé de votre rage
Elle
représentera dans l'antre l'or de ce partage
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Ensommeillé
à moitié recouvert de haillons
Porté
par les damnés randonneurs de l'Oblivion
Sous
ces chênes les chemins amènent jusqu'aux portes
Recherchés
pendant une éternité par des cohortes
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D'homme
en sang souvent maudits
Convoités
par des requins blancs au regard de pluie
Où
la tempête continue jusqu'à l'infini
Parce
qu'un jour tu leur a appris
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Que
vivre était mieux une fois soumis
Enterre
discrètement l'espoir et l'envie
L'arrêt
de la parole te propulse en un néant
Vide de faits, d'espace et de temps.