Comme les astres des amours puissants
Se meurent l'émotion des amants
L'engouement se gèle au fil des ans
Faits place dés lors au désœuvrement
Les rires et les joies dépérissent
La lourdeur des mots est de mise en Aïon
Écarter de force les regards fléchissent
Se baissent les yeux face à l'inaction
Désormais le rien construit l'ébétude
La force de la voix s'égare dans un vide
Des plus répugnant au plus indifférents
Règnent la nausée de l'observateur impavide
Les pulsions se recouvrent de cendres
Se terminent les vraies raisons d'être là
Les fossiles des cœurs sont dans l'ambre
L'histoire inachevée se termine ici bas.