Vide affectif aux pieds des notes en pente
La fin s'efface dans un champs de fiction
En anthracite dans l'espace d'Aïon
Caché sous un océan de neige ardente
Là l'une des étoiles brille en son fort intérieur
Dédiée aux racines éminentes de pleurs
Serait venue d'une autre lieu la pluie avant l'heure
Bien connu des sons retrouvés dans le choeur
Muet à la fin pour avoir saigné dans la douleur
Jamais venu ce moment de fausse ou réelle candeur
Adopté par l'ensemble des êtres de la demeure
Couverte par endroits après explosion des odeurs
Tellement connues et cependant vivifiantes
Elles atteignent notre psychisme à la perfection
Le mouvement se poursuit arrivé à l'intersection
De nos parcours de vie où règne l'entente.