Forêt des sommets ou je ris sans malice entre deux rochers. Parsemé d'une large route ou plutôt d'un sentier je m'immisce, sans tomber entre les frondes aspic déjà échelonnées d'un tiers à mes cotés. J'aime bien emprunter ses voies sacrées au fin fond des pistes enneigées sans entendre d'autres bruits. Seul le déplacement du vent à travers les aiguilles font fi d'un silence enneigé ! Au petit matin ensoleillé entre deux traces d'un blanc manteau réchauffé. Les glaces parcourent les champs de croyances exacerbés par des poussées de non sens défigurés. Etre et pouvoir aimer l'autre, le reste n'est plus de la recherche d'identité mais bien une monté de foudre exagérée.