Dans les pluies d’une chanson lointaine, crève l’image dans un torrent d’atmosphère. Souhaiter des nuits encore plus longues sans ces peines. Retrouver les ruisseaux d’or traversés par nos frères. L’été suspendu par des ventres à terres brûlées, l’ignorance tourne dans les marres d’un café noir. Les langues se délient aux contacts du breuvage sacré, accroché sur les restes d’un vieux grillage formé de désespoir. Les sillages s’engorgent une fois réchauffés. L’échine pliée se raidit pour délier ses courbes. Attachée de fils invisibles la camisole m’a cadenassé. Là, ne plus bouger, les trombes d’eaux sales m’embourbent.