Par des millions par semaines arrivent ces songes nocturnes où je disparais de toute forme d'existence. Enfermé asphyxié par des tonnes de cotons déposés calmement par des mains innocentes et aveugles tout au long de journées de mémoire consacrées à des flippers éteint, défendu par des rois fantômes. Ils s'affaissent en haut de trônes de pacotille. Les souffles froids atteignent mes chairs perçées à vif par des gouttes d'acide déposées parcimonieusement. Encore des secondes interminables. Elles ressemblent à des heures. Le sommeil à disparut et les rêves en conséquence peuvent laisser place à un autre temps.