Quatre poussières d'étoiles flottent sous les trombes d'eaux amères , acides et tristes des fonds d'un tunnel sans issue et enfouies sous des dunes, sans lumières. Les rires aiguës pénètrent le creux des tombes vides de toute solution pour l'âme triste sans repères. L'ombre d'une bougie dénotes les surfaces lisses des murs fades recouverts de mousselines parsemées de poussières. L'innocent joue à la guerre, encore mains et pieds liées sans jours fériés à la clé. Des buts sans fins, ni promesses. J'en m'en veux d'avoir crue à de jours meilleurs, à lire dans des certitudes maintenant jetées à la mers. Crier sans m'humilier, jusqu'à l'arrivée d'évènements vraies, sans lueurs, ni reflets, juste un moment pour à nouveaux exister et se déplacer dans un monde fait de fleurs.