Le bâtiment noir et blanc dans le désert de givre gît là entre la sculpture titanesque au sens aléatoire fonction de mon regard, le pont de la traversée sans fin et un amas de barres de fer déposé il y a plusieurs années. Les codes s'enchaînent, se referment et laissent planer les mystères des histoires aujourd'hui méconnues d'une époque passagère de ces monstres froids posés là loin des sens et des chances de refléter un jour l'ombre d'une forme vivante.
Sans bruits et sans vies loin des villes, plaqué sur le mur, ce tableau laisse s'exprimer les désirs d'un artiste au nom oublié, dans le bâtiment noir et blanc ...