Absolument dérivés des formes sensibles, les cœurs de sang débarquent aux frontières invisibles. Des mouvements aléatoires construisent au fur et à mesure des danses aux rythmes réguliers pour une durée indéterminée. A l'arrivée de l'obscurité un tempo récolte la lenteur aux détours des foies éclairées par des miroirs posés en oblique. En l'attente de l'astre de flamme. Le chant devient son et le son se perd au loin dans une nature faite de champs recouverts d'une fine couche blanche et froide.