Une course pour perdre la partie du temps. Va t'en dans des partitions enchainées. Avec la distance, je regarde mes réflexions sur cette vie là. J'ai déposé l'effet aux dalles déterministes en cercle de confusion. Je reste du début à la fin pour construire des rêves au seuil des frontières aux limites floues. Elles reculent là où l'horizon semblait prendre fin. Je lis un poème , il décrit un monde de nuit dans une image de neige saupoudrée sur un oiseau aveugle remué par la peur d'être assassiné par des marchands de sécurité. L'intrigue grandit à l'extérieur des jardins suspendus sans âmes. Déplacer les barres hautes des dessins de cages d'acier. Lieux uniques encombrés par de funestes destins libérés de matière. Laisse moi éclairer de nouveaux jours.