
Un de ses quatre nous tomberons ensemble. Il nous ferons la peau et tremblerons de nouveau. Les fous pourpres reviennent à l’attaque. Ne plus pouvoir s’en sortir hormis en direction de l’enfer.
En un sens de confort pour une deuxième chance te promettre un retour à la maison et de revoir un sac plein de vivres et d’eau légère. Dans ces circonstances je souhaite une meilleure fin à toi et aux troupes animales. Chaque pas synchronisé est cassé. Rappel moi une troisième fois de sauter encore plus haut et d’atteindre des sommets en deux temps. Te revoir en des moments doux et tendre en fond sonore calme au début des centres circonscrits en des rythmes trop piqués. Arc et flèche dans les poings prêt à envoyer un filet de pointes aiguisées. Essaie sans trouver le place du cœur en mouvement. N’arrête pas le rythme, soi toi même. Aussi je décolle sans importance pour les larmes et les lames. Il est maintenant venue la minute de se déplacer et d’emprunter un chemin inconnu, entre deux arbres. Je voudrais arriver, je reste, je déteste cet instant là. Dormir, arriver, ralentir, peur, sourd, lâche… ces mots traversent mon esprit à la vitesse de l’éclair sans aucun problème. Trouver la voie en dehors de la ville triste et noir.