Pace que tu as vu mes peurs et viens les rendre
Un jour ou l autre il faudra me pendre
Je ne demande aujourd'hui qu'à me taire
Traîne dans tes larmes tristes remplies d'eau de mer
J'évolue dans un astre teinté de nuages blancs
Là sur ma peau j'aime sentir le vent
Administrer des bises pour mieux briser les peurs
Elles n'ont de cesse d'atrophier mon bonheur
Ailes replier la mort en dedans
Tellement elles traînent une dernière lueur
D'une indicible raie pour réchauffer ton cœur
Fait de mille grains de sable dans un mélange savant
Au-dessus des requins je paie ma dette
De ce coup de tonnerre parfois je regrette
Tête reposée, corps recouvert de lierre
Il gît là immobile sans la trace des fers