Afin que nul ne souffre à terre, que nul ne s'outre en des mois de sang frais, en des lois des fois vraies. L'œil d'ellipse s'épuise de saphir aux brillances sonores des vents d'antan. L'eau efface les chants d'acier caracolés aux formes suintantes d'ocre et de geai. aux forces encore vivantes des ersatz de fées. Peau glabre, par le voyage tannée, l'ogre s'épanche sur les toits des mois sans fêtes, ni fleur fanées. Fardé de ses plus beaux costumes de jaunes et verts entremêlés, les fruits des chemins des forêts dans des bocaux vont être conservé.